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Les yeux rouges je me réveille, j'ai pleurer pendant la nuit
Je n'est pas rêvé merveille, j'ai rêvé que tu etais partie.
Aussi lontemps que la nuit a durée, toutes les larmes de mon corp se sont évacuées
Et sans gêne je me lêve, sans animosité, peut etre un peu trop habituée.
Je t'aimai tu es parti loin de moi, tu m'a brisé le coeur, je t'en veux crois moi
Tu me manques tu es partie loin la bas, tu as brisé mes reves, mes projets avec toi.

Je ne tiens plus debout, je m'endors n'importe ou tout le temps,
On me reveille d'un coup, on me dis fou le camp.
C'est pas la chance qui me souris, c'est le diable qui surgi
Toutes les nuits il s'incruste telle une souris, au plus profond de mes rêves, il m'abrutie.

A coup de crosse il m'envoi la vérité, au fin fond de mon rêve j'entrevoi le mal aimé
En pleine gueule je la prend cette saleté de realité.
Et sans jamais rien dire, je me leve , me reveille sans me soucier
Si mes rêves me foutent en l'air, ou s'ils sont en train de me tuer.
Tu es parti loin là bas, et depuis ce jour je fais n'importe quoi,
Sans jamais me rendre compte, que mon manque, en fait, c'etait toi.

Je suis spectatrice du crime parfait
Puisque tout le monde y participe.
J'ai les yeux grand ouvert, je m'effraie
Par tout ses gens qui se dissipent.

J'ai la mort dans la tete, tout les jours elle me guette
Me surveille du coin de l'oeuil, mais c'est fini j'arrete,
Je n'est plus peur, j'affronte ma douleur
Je vise , je tir et part sans rancoeur.
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# Gepost op woensdag 18 november 2009, 19u57

Gewijzigd op woensdag 16 december 2009, 03u45

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Le présent est indéfini,

le futur n'a de réalité qu'en tant qu'espoir présent,

le passé n'a de réalité qu'en tant que souvenir présent.


“Jorge Luis Borges”
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# Gepost op donderdag 12 november 2009, 05u30

Ta présence

Ta présence
Je la sent, comme une caresse sur mon visage
Un baiser sur mon front, si j'ai été sage
Un souffle dans mes cheuveux,
Alors qu'il n'y a pas le moindre vent
Je te vois dans mes yeux,
Je te vois maman.

Je sent ta presence, non loin de moi,
Elle est si douce qu'elle apaise mes maux,
Une sensation qui defie toute les lois
Mais qui chaque jour, fait renaitre le beau.

Je me concentre, ferme les yeux et entend ta voix
Ton rire, ton sourire et tes mots d'amour
Reviennent en moi à chaque fois
Et remplissent mon coeur, devenu de moins en moins sourd.

Je t'entends dans mes rêves, quand tu me dis je t'aime,
Ce mumure presque inaudible, que je sent sur tes levres,
Grâce au-quel le matin je me lève, sans cela
Je n'y arriverais pas.

Je te vois dans mes rêves, quand tu me regardes,
Cette affection qui anime tes yeux
Cette affection, que depuis toujours je gardes
Au find fond de mon coeur d'enfant haineux.

Et sur mon coeur dansent, les pas de mon enfance
Tracent le fil de ma vie, qui fue courte pres de toi.
Mais jamais je n'oublie ta présence
Qui tourne encore et toujours autour de moi





# Gepost op maandag 09 november 2009, 11u47

Gewijzigd op dinsdag 10 november 2009, 14u14

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Nous y sommes allés ensemble,
Je sens dans ma main, la tienne qui tremble
Et tu la serre si fort
Je n'est jamais senti sa encore.

Nous avons marché le long de cette allée
Des pas lents et décalés,
Ta main toujours aussi tremblante
Je m'arrête, deviens hésitante
Je tourne la tête, vois une tombe blanche
Des larmes coulent, je les essuies avec ma manche,
Je ne veux pas que tu les voient
Je ne veux pas, Non surtout pas.

Nous continuons à marcher sur cette allée,
Et puis nous arrivons devant ce grand carré
Sur lequel son nom est gravé,
Quelques fleurs pour décorer
Mais je ne les vois pas, je ne lache pas du regard
Ces nombres en or plaqué,Cette date détestée.

Ta main se retire de la mienne
Je sens mes lames montées
Et je craque, et pour la première fois, je laisse ma peine,
S'éxtèriorisée à tes côtés.

Tu me prend dans tes bras, et sur mon épaule tombe,
Le souvenir de ta vie passé avec celle que tu as aimé.
Sa me fais l'effet d'une bombe,
Mais je sais aujourd'hui, qu'a toi aussi elle a manquée.

Nous avons pleurer près de sa tombe
Comme une fille pleure sa mère
Comme un homme pleure sa femme
Des larmes coulant comme une pluie amère
Et pour la première fois, Ensemble nous avons affronté notre drame.

Souvenir de cet instant si émouvant
Ecourté, car bien trop pesant
Je te vois t'en allé, sans jamais te retourné
Vers celle que tu as aimé.
Le souvenir est trop douloureux,
Et je sais que nous ne reviendrons plus là tout les deux.

# Gepost op woensdag 07 oktober 2009, 17u53

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Sans dire un mot , je part, claquant la porte,
Personne ne m'entend , mais peu importe
Je ne veux pas qu'on me suive, ni qu'on me dise de revenir.
Ivre d'une souffrance inée, je titube dans mes souvenirs,

Deux chemins, je ne sais pas lequel choisir
Des virages, des pentes et au loin un sourire
Ou la ligne droite , plus facile si j'ai envie de fuir.

Epreuves ou facilités?
Vivre sans animosités,
C'est que j'aurais choisi,
Si je n'en étais pas arriver là aujourd'hui.

Mais le temps est passé,
Et j'ai reussi a surmonter et à pardonner.
Je refais le même chemin, qu'autrefois
Des cris des pleurs, mais aussi beaucoup de joie,
Sans me rendre compte je reviens sur mes pas
Ne sachant ou revenir,
Je reste enfermée dans un souvenir
Le plus beau peut-être de ma vie
Et me rappelant, que dans la réalité, quelqu'un m'attend,
Sans dire un mot je rentre, ouvrant la porte
Je te vois , tu es là , et c'est tout ce qui importe.




# Gepost op dinsdag 07 juli 2009, 13u56

Gewijzigd op donderdag 12 november 2009, 05u44